mercredi 28 février 2007

De retour, plein de vigueur...

Salut mes amours!

J'espère ne pas vous avoir trop manqué c'est derniers temps. Je sais, je sais... quand on commence à écrire un blog, on doit l'entretenir, et s'assurer de contenter ses fidèles lecteurs... Mais comme disait mon oncle Armand, il n'est jamais trop tard pour ce faire pardonner! Alors soyez chics, et repartons du bon pied...

Pour cette semaine, je vous ai donc concocté une petite critique de film. Et je vous entends déjà me crier: Mais Djee, gros cave, peux-tu nous dire où est l'originalité dans ta fameuse rubrique? Et moi de vous répondre...

Avez-vous vu Le Show Truman? Ce charmant film où notre sympathique Jim Carrey se rend compte qu'il vit dans un monde créé pour lui, où tout son entourage est en fait une pléiade d'acteurs, et où tous ses gestes sont filmés et diffusés sur les écrans du monde entier... Eh bien figurez-vous que votre cher hôte (c'est moi ça!), alors qu'il avait consommé ce que l'on appelle avec affection du "mush", une drogue qui décidément n'est pas faite pour lui, a dû combattre pendant plusieurs heures la paranoïa qu'il était lui même le show en question. Que tous ses amis étaient des acteurs, que sa vie était filmée...

Mais ne vous inquiétez pas cher public. Ma paranoïa s'est dissipée en même temps que les effets des petits champignons... Et la vie continue...

Et c'est alors que voilà deux semaines, je suis au Starcité, et je vois la tronche de Carrey, toute défigurée, remplissant la totalité de l'affiche de son nouveau long métrage... Et le titre? Le Nombre 23... Le même que ma foutue date de naissance! Est-ce que vous pouvez comprendre à quel point je me suis senti interpelé?!

Je me présente donc à mon cinéma fétiche, Starcité mon amour, le coeur rempli d'espoir. Je vais passer LE grand moment. Je revendiquerai LE titre du spectateur ayant été LE plus touché...

Mais merde! Je crois que la vie aime s'en prendre aux petits utopiques de mon espèce. "Tu veux passer un bon moment mon p'tit gars? Tu t'es fait plein d'attentes? Eh ben, soit distrait, et embarque pas à fond dans le film, car c'est pas à soir que tu seras bouleversé mon coeur!" Ouais! Si la vie pouvait parler, c'est ce qu'elle m'aurait dit.

Je conclurais donc ma péripétie en vous rappelant que lire ses messages textes dans une salle de cinéma, ça déconcentre le monde d'en arrière! Oui, ça fait pas de bruit, on est d'accord. Mais le foutu éclairage de l'écran, y'a tu le don, lui, de te sortir de ta bulle... Et aussi, j'ai appris à mes dépends que clarifier la relation ambiguë qu'on entretient avec une pseudo-"date" est un incontournable si on veut s'alléger l'esprit avant d'entreprendre l'écoute d'un film qui nous tient vraiment à coeur...

Et je tiens finalement à rassurer ceux qui auraient préféré me voir donner le contre-rendu d'un traumatisme engendré par l'écoute de ce film... Restez confiants mes braves! Si Le Show Truman à su me perturber à retardement, j'imagine qu'il reste encore de l'espoir pour Le Nombre 23... Et je vous promets de vous mettre au courant!

Moi aussi je vous aime...

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